EN LIBRAIRIE
À paraître - Michel Murat,
L'Art de Rimbaud, Corti.
Nouvelle édition revue et augmentée d'une étude sur Une
saison en enfer.

Janvier 2013 - Denis Saint-Amand,
La Littérature à l'ombre. Sociologie du zutisme,
Classiques Garnier.
Décembre 2012 -
La Chasse spirituelle, postface de J.-J. Lefrère, Léo
Scheer.
17/10/2012 -
Parade sauvage n°23, Classiques Garnier.
Octobre 2012 - Denis Saint-Amand, "Rimbaud, l'hallucination
délibérée", Le Magazine littéraire n°524, Ce
que la littérature sait de la folie, p.61-63.
Septembre 2012 - Claude Jeancolas,
Les manuscrits de Rimbaud : l'intégrale, Textuel.
Août 2012 -
Rimbaud «littéralement et dans tous les sens». Hommage à
Gérard Martin et Alain Tourneux, collectif, Classiques
Garnier.
Juillet 2012 - Geneviève Hodin,
Rimbaud : une rentrée dans le monde des Lettres, en cachette ?
Juin 2012 - Bruno Claisse,
Les Illuminations et l'accession au réel, Classiques
Garnier.
Juin 2012 -
Rimbaud vivant n°51.
Juin 2012 - Yann Frémy, "Les « sophismes magiques » dans
Délires II. Alchimie du verbe",
Magie et magies dans la littérature et les arts du XIXe
siècle français, Presse Universitaire Blaise Pascal,
Clermont-Ferrand.
Mai 2012 -
Olivier-Pierre Thébault,
La musique plus intense : le Temps dans les
Illuminations
de Rimbaud, L'Infini, Gallimard.
Mars 2012 -
Nouvelle Revue Française n°599, Du Japon :
Hideo Kobayashi, "Rimbaud II" - Chûya Nakahara,
"Postface aux Œuvres d'Arthur Rimbaud"
Novembre 2011 -
Parade sauvage
n°22, Classiques Garnier.
Octobre 2011 -
JJ Lefrère,
Sur A.R. Correspondance posthume, t.2, 1901-1911,
Fayard.
01/06/11 - Jean-Luc
Steinmetz, "Rimbaud à l'œuvre",
La Quinzaine littéraire n°1039.
Juin 2011 -
Rimbaud vivant
n°50.
|





|
SUR LE SITE
08/08/12 -
Villes, Ce sont des villes ...
(Anthologie commentée)
|
Ce sont des montagnes qu'on arpente dans ce poème et non
des "villes", malgré son titre. Phrase après phrase,
méthodiquement, tout un lexique approprié complète le
tableau d'un paysage escarpé : gorges, crêtes, versants,
ravines, abîme, gouffres, cratères, cavernes, chalets,
cascade, avalanches, champs des hauteurs, lumière des
cimes, paradis des orages... Devant cette toile de fond
se jouent des scènes, dont les protagonistes ont valeur
de symboles. Rimbaud les nomme : "les fabuleux fantômes
des monts". Ce sont des
revenants, en effet : souvenirs d'un passé très
récent mais non moins révolu (les "compagnies" qui "ont
chanté la joie du travail nouveau", par exemple,
évoquent la défunte Commune) ou vestiges d'un fond
mythique vieux comme le monde mais qui résonne encore
dans les représentations idéologiques de la modernité.
Fantomatiques, ces actants de la fable le sont enfin
parce qu'ils appartiennent, comme le confesse avec
mélancolie le poète dans la dernière phrase du texte, à
une "région" reculée de lui-même dont le chemin semble
perdu [...]. Suite |
01/04/12 -
L'Angleterre dans
Les Illuminécheunes
(Notes de lecture)
|
Établir la présence voilée de Londres — ou de
l'Angleterre — dans les constructions urbaines des
Illuminations n'est pas chose facile : la preuve
décisive manque toujours. Certes, Rimbaud place dans le
décor issu de son imagination des "Royal ou des
Grand de Scarbro", "railways", "embankments" et
"cortèges de Mabs", "circus", "turf suburbain",
"cottage", "steerage", "pier", "comté", etc. Mais il
s'empresse simultanément de bloquer la réception du
texte comme
mimésis en multipliant les références
spatio-temporelles fantaisistes et divergentes : un
"Nabuchodonosor norwégien", des "aristocraties
ultra-Rhénanes, Japonaises, Guaranies", "la grande île
du Japon", Brooklyn et Venise, la Sicile et le
Péloponnèse, des "fanums" et des "grands canaux de
Carthage", "un boulevard de Bagdad" et "les derniers
potagers de Samarie"... Au reste, vous diront la plupart
des critiques : inutile de partir à la recherche de
realia, les villes des
Illuminations sont avant tout fantasmatiques. Il n'y
a rien à répondre à cela. Sauf que... Suite |
14/03/12 -
Patience
(Anthologie
commentée)
|
Patience
(d'abord intitulé
Bannières de mai) présente un découpage assez
classique en strophes d'octosyllabes (un dizain suivi de
deux huitains). Mais le texte frappe par
sa
versification désinvolte (suppression des rimes), le
style oral du langage ("c'est drôle", "rien de rien ne
m'illusionne") à la limite du galimatias parfois
(qu'est-ce que : mourir beaucoup
ou mourir à peu près ?), les constructions plus
que bizarres (v.4), la syntaxe elliptique (ô combien !),
l'enchaînement rapide et léger de formules concises,
l'humour grivois (v.9-10, v.17-18). Tout cela produit
une impression de nouveauté et de grande liberté.
Les trois strophes, plus qu'un discours suivi, constituent trois
volets relativement autonomes d'une célébration de la
nature et du soleil. Rimbaud y délibère entre trois
façons distinctes de capter l'énergie vitale émanant du
renouveau printanier : la participation à la naïve
allégresse collective, l'holocauste fusionnel, la
libre infortune. La dernière de ces postures
existentielles est celle à laquelle, finalement, le
poète se range [...].
Suite |
12/02/12 -
Zeugma
(Glossaire stylistique)
|
Les
figures,
explique le poète
Michel Deguy,
au-delà de leurs spécificités,
assument
une fonction équivalente "dans le jeu poétique général de la
Dis-jonction".
Rimbaud
aime à pratiquer ce jeu sur le mode du zeugma,
particulièrement
dans Les Illuminations :
"Le zeugma, ou attelage,
écrit Deguy,
y reçoit
l'expansion
générale de la lettre (Mallarmé) :
lunes
et comètes, mers et fables affection et bruit
neufs ces malheureuses et ces manœuvres et mes
embarras
Le zeugma
est un des moyens — chacun généralisable, donc, et entre
eux équivalents et traductibles — pour rapprocher et
conjoindre des mots, et ainsi la vue et sa vision des
choses dans le jeu général de la dis-jonction du poème
pour assembler la dissemblance." (Le Millénaire
Rimbaud, p.48) [...] Suite.
|
5/02/12 -
Hypallage
(Glossaire stylistique)
|
Dans son objectif de "trouver une langue" et d'inventer
"du nouveau — idées et forme", Rimbaud devait
nécessairement rencontrer l'hypallage dont le
principe est de produire des discordances au sein de
l'énoncé, de déjouer les automatismes de lecture. Il
tire de la figure des effets expressifs servant ses
thèmes de prédilection et ses choix stylistiques :
recherche des "raccourcis fascinateurs" (pour parler
comme René Char), goût des images synesthésiques, de la
parodie et de la satire [...] Suite.
|
11/01/12 -
"Qu'est-ce pour nous... comme dialogue
dramatique de l'Esprit et du Cœur", par Benoît de Cornulier
(Notes de lecture)
|
Benoît de Cornulier
est le
seul critique, à ma connaissance, qui ait étudié de façon détaillée
Qu’est-ce pour nous Mon Cœur...
Dans sa conception,
le poème se présente comme "un
dialogue dramatique de l'Esprit et du Cœur". "Dramatique" car il s'y
déroule une histoire, une sorte de drame.
Les destructions et les souffrances évoquées dans la première
strophe ne sont pas, comme on le prétend, celles de la semaine
sanglante mais celles que provoquera la "vengeance" voulue par
le Cœur. L'Esprit s'oppose d'abord à ce projet révolutionnaire,
auquel il dénie toute valeur ("Qu'est-ce pour nous, mon cœur, ... ?
Rien !"). Puis il se laisse convaincre, poussé par un sentiment de
fraternité. Cependant, après que les conjurés ont "tout occupé, /
Cités et campagnes", il se montre à nouveau insatisfait. Pour la
seconde fois, il déclare que "Ce n'est rien !" et adresse à ses amis
un appel : "Allons ! Allons !". Où donc s'agit-il d'aller puisque la
terre entière est déjà "occupée" ? Ailleurs ! "Anywhere out of the
world !", répond Benoît de Cornulier, citant Baudelaire.[...] Suite |
26/03/11 -
Sonnet du trou du cul (Anthologie
commentée)
|
Longtemps, l'étude pionnière consacrée par Steve Murphy
au Sonnet du trou du cul dans son Premier
Rimbaud ou l'apprentissage de la subversion (1990) a
été la seule ressource critique un tant soit peu
développée. Elle ne laissait rien dans l'ombre sur le
plan des significations obscènes, non sans tomber
parfois, comme Bernard Teyssèdre lui en fait gentiment
le reproche (B.T. op.cit. 539), dans les pièges de la
surinterprétation. Elle présentait le texte comme un
manifeste en faveur de la liberté sexuelle et allait
jusqu'à y déceler une forme de lyrisme personnel,
Verlaine et Rimbaud exprimant là, selon l'auteur, "avec
toutes les précautions nécessaires, avec tous les
subterfuges indispensables, un amour lui aussi condamné
au silence" (S.M. op. cit. 250).
Deux excellents
commentaires se sont ajoutés récemment : ceux de
Philippe Rocher, dans
La Poésie jubilatoire,
ouvrage collectif publié chez Garnier (op. cit. 2011,
173-210), et de Bernard Teyssèdre dans son
Arthur Rimbaud et le foutoir zutique
(op. cit. 2011, 135-148).
[...] Suite |
08/03/11 -
Le Cercle zutique, un ouvroir de poésie
libertaire au lendemain de la Commune
(Notes de lecture)
|
Exception faite de quelques pièces d'accès relativement
facile et à l'audace réjouissante telles que le
Sonnet du trou du cul ou
Les Remembrances du vieillard idiot, l'Album
zutique a longtemps opposé au lecteur des obstacles
décourageants. Allez saisir le sel de textes qu'on dit
truffés de plaisanteries à usage privé, de sous-entendus
égrillards ou politiques, et destinés pour beaucoup
d'entre eux à la parodie de poètes que personne ne lit
plus, sauf les spécialistes. Mais les choses sont en
train de changer grâce aux progrès de l'édition et de la
critique, et l'on peut dire que le lecteur curieux de
ces textes a désormais quelques bons outils à sa
disposition [...] Suite |
03/03/11 -
L'Humanité chaussait le vaste enfant Progrès
(Anthologie commentée)
|
Monostiche attribué par Rimbaud à Louis-Xavier de
Ricard, cet alexandrin calembouresque du feuillet
3, recto, de l'Album zutique mérite-t-il de
grands développements ? En tous cas, deux excellents
commentaires qui viennent de lui être consacrés montrent
qu'il ne laisse pas le lecteur indifférent.
Intéressant aussi est le débat qui s'instaure à distance
entre les auteurs de ces travaux, Bernard Teyssèdre et
Bruno Claisse. Car il y a divergence entre eux non sur
l'interprétation littérale du texte, qu'ils conduisent
de façon assez similaire, mais sur la caractérisation de
sa cible et de ses présupposés idéologiques : moderne,
Rimbaud, ou antimoderne ? partisan ou contempteur du
Progrès ? Vaste et vieux et, au fond, faux débat ! Car
si le sujet rimbaldien exprime souvent une déception à
l'égard du "monde moderne" tel qu'il est, c'est que, par
ailleurs, sur le plan des idées, il a fortement tendance
à ériger le progrès, le moderne, le
nouveau, en valeurs absolues [...]
Suite |
27/02/11 -
Paris
(Anthologie commentée)
|
Au premier
abord, on pourrait voir dans ce pseudo-sonnet en forme
d'inventaire l'expression minimaliste d'une poétique du
flâneur. La moitié des mots du texte sont des noms
propres susceptibles de s'afficher sur les murs de la
ville en tant que marques commerciales ou de figurer à
la une des journaux en tant que noms d'hommes en vue,
soit qu'ils aient défrayé la chronique (politiciens,
industriels prospères, tel chasseur de panthères, tel
assassin célèbre et ses victimes), soit qu'ils
contribuent à l'écrire comme journalistes ou hommes de
lettres.
Mais on remarque, faisant irruption au milieu de cette
liste, quelques ponctuations subjectives ("Soyons
chrétiens", "O Christs !", "Ô Robinets !"...) qui
peuvent difficilement passer pour des "cris de Paris" et
qui imposent la recherche d'un propos caché [...]
Suite |
01/01/11 -
Ce qu'on dit au Poète à propos de fleurs
(Anthologie commentée)
|
C'est en 1925 seulement qu'un critique littéraire
(Marcel Coulon) découvre dans une lettre adressée à
Théodore de Banville le poème intitulé : Ce qu'on dit
au Poète à propos de fleurs. L'envoi est
signé sans ambiguïté par l'auteur, dont les initiales
A.R. apparaissent à deux reprises, à la fin du poème et
à la fin de la lettre. Mais l'expéditeur a fait précéder
son monogramme du nom d'Alcide Bava, patronyme issu
d'une famille peu recommandable (baver, bavasser... )
dont la phonétique n'est pas sans rappeler celle du
destinataire (BAVa / BAnVille) ! Rimbaud propose donc là
un principe de lecture différent de celui qui prévaut
dans la poésie lyrique où la voix entendue est assignée
par convention au
poète, c'est-à-dire à l'auteur. Dans ce poème, au contraire, il
nous invite à considérer un personnage inventé comme
celui qui parle dans le texte. Au lecteur de se
demander quel type de relation entretient l'auteur réel
avec cet auteur fictif : identité de vues ou opinions
discordantes, et dans quelle mesure ? Ce qui ajoute à
l'attrait proprement poétique le piment de la devinette
[...]
Suite |
|

04/03/13 - Patrick
Boyer, Une
saison en enfer, Cave-Poésie, Toulouse (vidéo, 1:25:58).
23/02/13 - Jacques
Bienvenu,
À propos d'un Rimbaud souriant et d'une gouache, blog Rimbaud
ivre.
17/02/13 - Jacques
Desse,
Mariam,
ISSUU.
14/02/13 - Franck
Garot et Joachim Séné,
Le
métro ivre et autres pastiches, site Pastiches.net.
12/02/13 - Gérard
Ortega, Une
saison en enfer, DMTV21 & Culture Avenue (9'54).
05/02/13 - Marc
Lambron,
Et Verlaine tira sur Rimbaud / Exposition "Verlaine
emprisonné", Le Point.fr.
02/02/13 - Jacques
Desse,
Rimbaud en Joconde : les aléas d'un portrait d'Arthur Rimbaud,
ISSUU.
30/12/13 - David
Ducoffre,
Une promenade le long du boulevard du Régent, blog Rimbaud
ivre.
29/12/12 - Yanny
Hureaux,
Mon cher petit ruisseau, L'Union.
Décembre 2012 -
Benoît de Cornulier,
De l'analyse métrique à l'interprétation de Mémoire comme
élément d'un diptyque de Rimbaud, Cahiers du Centre d'Études
métriques
6, p.57-99.
08/12/12 - Alban Bensa
et François Pouillon,
Terrains d'écrivains, France-Culture, 28' (Alban Bensa
évoque, entre autres, son travail sur les écrits africains de
Rimbaud).
07/12/12 - Claude
Jeancolas,
Les Manuscrits de Rimbaud, Le livre du jour, France-info
(2'28)
26/11/12 -
Jean-Jacques Lefrère,
Mais qui est l'auteur du faux Rimbaud ?, propos recueillis par
Jérôme Dupuis, L'Express.
15/11/12 - J.-F.
Degioanni,
Les métamorphoses annoncées du Musée Arthur-Rimbaud, Le
Moniteur.
01/11/12 - Jacques
Bienvenu,
Compte rendu de la table ronde du 26 octobre à la Sorbonne : "Où en
est Rimbaud", blog Rimbaud ivre.
20/10/12 - Jacques
Bienvenu,
Hommage à Charleville, blog Rimbaud ivre.
25/09/12 - André
Guyaux,
Retour en Ogadine. Réponse à Jacques Desse, La Revue des
Ressources.
14/09/12 - David
Ducoffre,
Réponse à Yves Reboul : sur deux Illuminations, intertextes
de Beams, blog Rimbaud ivre.
13/09/12 - Jacques
Desse,
Rimbaud "retrouvé" : Pantalonnade dans la Pléiade, ISSUU.
6/09/12 - Jacques
Desse,
Rimbaud pilleur d'épaves ? À propos de deux lettres conservées par
le musée-bibliothèque Arthur Rimbaud, Revue des deux mondes.
28/07/12 - Alain
Tourneux,
Gide et Gid, suivez le guide, blog Rimbaud ivre.
16/06/12 - Guillaume
Gallienne,
Rimbaud et Verlaine, France Inter, 46'20.
29/05/12 - Jan Willem
Bruins, Le
Bateau ivre, poème mural (vidéo, 4'01).
15/05/12 - Pierre
Brunel,
Rimbaud, poète de l'adolescence, extrait,
Scérén-CNDP, 2006 (vidéo, 2'59).
06/03/12 - Jacques
Bienvenu,
La pagination des Illuminations (suite).
12/02/12 - Jacques
Bienvenu,
La pagination des Illuminations, blog Rimbaud ivre.
|

Total Eclipse (Rimbaud Verlaine), film de Agnieszka
Holland, 1995, 103'. |
20/11/11 - André
Guyaux,
Rimbaud et le point multiple, blog Rimbaud ivre.
15/11/11 - Romain
Lejeune,
Patti Smith : "Rimbaud est un homme très moderne", Magazine
littéraire.
10/11/11 -
Patti Smith au
Musée Rimbaud de Charleville (vidéo, 1').
15/08/11 - David Ducoffre,
Deux 'Illuminations' composées avant avril 1873, blog Rimbaud
ivre.
Juin
2011 - Arnaud Bernadet,
Rimbaud et la Commune de S.Murphy,
Romantisme n°52.
14/05/11 - Bernard Teyssèdre,
La soirée des Vilains-Bonshommes à l'Odéon.
23/03/11 -
Les Amis d'Arthur, vidéo (9'56) de Patrick Taliercio :
l'association des Amis de Rimbaud visite Charleville.
22/03/11
- Les
Portraits ovales d'Étienne Carjat, vidéo (9'32) de
Patrick Taliercio (G.Diepdalle, C.Jeancolas et J.-J.Lefrère).
28/03-01/04/11
-
Les Bohèmes de Rimbaud : entretiens France-Culture avec
J.-L. Steinmetz, B.Teyssèdre, P.Brunel, D.Noguès, M.Murat, Y.Frémy.
2010-2011 - Portrait de groupe à l'Hôtel de l'Univers
(Aden)
Liste de liens actualisée.
Mai 2010 -
Rimbaud, l'homme libre. Présentation de l'exposition
Rimbaudmania par Claude Jeancolas (vidéo, 45").
Janvier 2010
-
Inventaire au Musée Rimbaud de Charleville-Mézières
(FR3, 3'27). |